Un aperçu de notre démarche.
Boulangerie Claudette est l'enseigne artisanale fondée par les frères Baptiste et Germain Blanc, deux enfants de Montferrier-sur-Lez qui ont monté la marque dans leur village après leurs études respectives. En quatre ans, ils sont passés d'une boutique à cinq adresses autour de Montpellier — et préparent une sixième ouverture à Port-Marianne en février 2026. L'offre couvre toute la journée : pains au levain naturel, viennoiseries maison, pizzas au levain, snacking artisanal. Avec un sourcing premium revendiqué : farines bio et CRC du Moulin Maury, beurre Lescure AOP Charentes-Poitou, mozzarella Fior di Latte, café BIBAL torréfié à Montpellier.
Claudette occupe un créneau rare : boulangerie au sourcing premium et snacking artisanal du quotidien, sans céder un centimètre sur la qualité quand la plupart des enseignes qui font du « manger vite » sous-traitent à l'industriel. Le duo de frères, la transmission interne (Didier, boulanger principal, 47 ans de métier, encadre les apprentis), et l'ancrage local autour de Montpellier construisent une identité d'enseigne familiale qui scale sans se trahir. Leur passage à La Meilleure Boulangerie de France sur M6 a confirmé qu'ils sont reconnus dans le métier.
Une posture tenue dans des formules que vous avez vous-mêmes posées : « pas de raccourcis, pas de compromis », « quand un label a du sens, on le porte fièrement — pas question de cocher des cases », « la qualité : une évidence, pas une option ». Vous refusez à la fois le greenwashing facile et le bricolage industriel, et vous assumez l'exigence sans en faire un argument moralisateur. Le ton est gourmand sur la forme, sérieux sur le fond. À cela s'ajoute le soin porté aux équipes (six semaines de congés annuels), aux partenariats locaux (Pain de l'Espoir, Too Good To Go), et une croissance maîtrisée plutôt que subie.
Habitants des communes résidentielles du nord-Montpellier (Montferrier, Saint-Clément, Saint-Gély), familles CSP+, cadres, professions libérales, jeunes parents soucieux de bien nourrir leurs enfants. À cela s'ajoutent les étudiants et personnels du CHU sur la boutique Hôpitaux Facs, et bientôt les habitants de Port-Marianne. Public mixte mais structuré par une attente commune : du bon, du sain, du fait main, sans devoir aller le chercher au marché à 8h le samedi.
Vivre dans un environnement où le mot « artisan » a perdu son sens. Des boulangeries-terminal qui se font passer pour des fournils, des chaînes qui revendiquent du « tradition » sans en respecter le cahier des charges, des viennoiseries surgelées qu'on leur vend comme maison. Ils savent que la qualité existe quelque part, mais ils n'ont ni le temps ni la grille de lecture pour démêler le vrai du faux à chaque achat.
Que « bio » suffit à garantir la qualité d'un pain (alors que la fermentation, le pétrissage, la cuisson comptent autant). Que toutes les baguettes étiquetées « tradition » se valent (le cahier des charges est précis et rarement respecté). Que le snacking de boulangerie est forcément moins bon que le snacking de restaurant. Que la pizza au levain est un gadget marketing. Que le prix au kilo d'une viennoiserie maison ne se justifie pas face à l'industriel.
Les coulisses techniques expliquées simplement (différence entre levain naturel et levain déshydraté, pourquoi une pâte qui fermente 24h n'a rien à voir avec une qui fermente 2h, ce que cache vraiment la mention « cuit sur place »). Les comparatifs honnêtes (industriel vs artisan, label réel vs label marketing). Les portraits de personnes (Didier et ses 47 ans de métier, la transmission aux apprentis). Tout ce qui élève le débat plutôt que de le réduire à un slogan.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, gourmand, franc-parler maîtrisé. Germain ou Baptiste Blanc, face caméra, parlant à un intervieweur hors champ — comme s'ils expliquaient à un proche pourquoi un pain bien fait n'a rien à voir avec un pain industriel. Posture pédagogue qui suppose que les gens sont assez intelligents pour comprendre la différence si on la leur explique.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux frères devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus (Germain seul, Baptiste seul, en tandem, ou en alternance avec Didier sur des sujets très techniques).
Les gens pensent que le pain leur fait mal au ventre à cause du gluten. En vrai, dans la grande majorité des cas, ce n'est pas le gluten le problème — c'est le temps de fermentation.
Les gens pensent que le pain leur fait mal au ventre à cause du gluten. En vrai, dans la grande majorité des cas, ce n'est pas le gluten le problème — c'est le temps de fermentation. Quand on fait du pain, il y a quatre choses : de la farine, de l'eau, du sel, et un agent qui fait gonfler la pâte. Levure ou levain, peu importe. Ce qui compte vraiment, c'est le temps qu'on laisse à cette pâte avant de la cuire. Dans une boulangerie qui veut aller vite, la pâte fermente deux heures. Trois si on est généreux. Elle a gonflé, elle a la bonne tête, on peut la cuire. Sauf que dans ces deux heures, le gluten est resté intact. Les sucres sont restés intacts. Et c'est ça que le corps va devoir digérer tout seul, après. Quand on travaille au levain naturel, avec une fermentation longue — 24 heures, 48 heures, parfois plus —, il se passe quelque chose de complètement différent. Le levain, c'est pas juste de la levure. C'est un écosystème de bactéries lactiques. Et ces bactéries-là, elles ne se contentent pas de faire lever la pâte. Elles attaquent les protéines du gluten. Elles décomposent ce qu'on appelle les gliadines, les morceaux qui posent problème à beaucoup de gens. Elles neutralisent aussi l'acide phytique, qui est ce qui bloque normalement l'absorption du fer et du zinc dans le corps. Concrètement : ce qui devrait arriver dans ton ventre après le repas, ça s'est déjà passé sur le plan de travail du boulanger. Le travail de digestion est déjà commencé. Et c'est pour ça qu'on a plein de gens qui nous disent « moi je peux plus manger de pain, ça me fait gonfler » — et qui mangent un pain au levain longue fermentation sans aucun problème. Ils sont pas malades. Ils sont pas guéris. Ils ont juste mangé un pain qui était à moitié digéré avant qu'ils mordent dedans. Le truc, c'est que ce temps-là, il n'est jamais marqué sur l'étiquette. Une baguette à côté d'une baguette, à l'œil, c'est pareil. Mais entre une pâte qui a fermenté deux heures et une qui a fermenté vingt-quatre, il y a un gouffre. Et c'est ce gouffre qui se joue dans ton ventre, pas dans le mot « tradition ».
80 % des viennoiseries vendues en boulangerie en France sont industrielles. C'est pas moi qui le dis, c'est la Fédération des entreprises de boulangerie.
80 % des viennoiseries vendues en boulangerie en France sont industrielles. C'est pas moi qui le dis, c'est la Fédération des entreprises de boulangerie qui le donne comme chiffre officiel. Concrètement, ça veut dire que sur dix croissants achetés dans une boulangerie, huit ont été façonnés dans une usine, congelés, transportés, puis simplement cuits sur place. Et le client paye le prix d'un croissant artisanal — la plupart du temps, sans le savoir. Le truc, c'est que la loi autorise cette pratique tant que personne ne ment ouvertement. Le boulanger n'est pas obligé d'afficher que sa viennoiserie sort d'un carton congelé. Le mot « fait maison » est très encadré en restauration, en boulangerie c'est beaucoup plus flou. Du coup, comment on fait pour repérer, en boutique ? Premier indice : la couleur. Un croissant industriel a une couleur uniforme, dorée pâle, lisse. Un croissant maison a des nuances. La dorure est irrégulière, il y a des zones plus marquées sur les pointes, parfois des petits éclats de pâte qui ont caramélisé. C'est pas joli au sens propre du terme. C'est vivant. Deuxième indice : le feuilletage. Un vrai croissant maison, quand on le casse en deux, on voit les couches. Distinctes. Aérées. Il y a presque un peu de vide entre les feuillets. Un croissant industriel, quand on le casse, c'est compact, c'est dense, c'est uniforme. Toujours. Troisième indice, et c'est le plus simple : la question du prix. Si dans la même boulangerie il y a un croissant à 1,10 € et un autre à 1,80 €, demande pourquoi. Si la réponse est claire, c'est bon signe. Si la personne en face cherche ses mots, c'est que le moins cher est probablement un produit qui n'a rien fait sur place. Le métier, ça prend du temps. Une vraie viennoiserie, c'est trois jours de travail : tourer la pâte au beurre, la faire reposer, la retourner, l'étaler à nouveau, la cuire au bon moment. Personne ne fait ça pour vendre un croissant à 1 €.
Tout le monde regarde le label bio sur le pain. Personne ne regarde le temps de fermentation. Et pourtant, c'est ça qui fait la différence pour le corps.
Tout le monde regarde le label bio sur le pain. Personne ne regarde le temps de fermentation. Et pourtant, c'est ça qui fait la différence pour le corps. Je m'explique. Le label bio, ça parle de la farine. Ça dit que le blé a été cultivé sans pesticides de synthèse, sans engrais chimiques, dans une démarche encadrée. C'est très bien, c'est important — chez nous, on a du bio sur une partie de la gamme, on est clairs là-dessus. Mais ce label ne dit absolument rien sur ce qui se passe après. Sur ce que le boulanger fait de cette farine. Et le pain, c'est presque entièrement ce que le boulanger fait de la farine. On peut avoir la meilleure farine bio de France. Si on la pétrit cinq minutes, si on la fait lever deux heures avec de la levure express, si on la cuit trop chaud trop vite — le pain va être moins bon, moins digeste, moins intéressant nutritionnellement qu'un pain travaillé proprement avec une farine non bio. À l'inverse, un boulanger qui prend une farine non bio mais sourcée chez un bon moulin, qui travaille au levain naturel sur 24 heures, qui pétrit doucement et qui cuit longtemps — il va sortir un pain qui coche toutes les cases. Digestibilité, goût, conservation, tout. Le truc, c'est que le label, c'est facile à mettre sur une vitrine. C'est immédiat. C'est lisible. Alors que le temps de fermentation, c'est invisible. Personne va te le marquer. Personne va t'expliquer comment la pâte a été travaillée. Le geste du boulanger, ça tient pas sur une étiquette. Donc quand on choisit un pain, le bio c'est une info utile. Mais c'est la moitié de l'histoire. L'autre moitié, c'est de demander au boulanger comment il travaille. Le temps de fermentation, la farine qu'il utilise vraiment, la cuisson. Si la personne en face est gênée par la question, on a déjà une partie de la réponse.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La boulangerie artisanale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où le mot « artisan » a perdu de son sens, où les vraies différences se jouent dans des détails que personne n'explique, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.